Je t’ai écrit une lettre cette nuit.

Je t’ai écrit une lettre cette nuit.
J’éteins la lampe qui m’a éclairée avant que l’aube ne vienne.
J’ai hésité à garder une copie de cette lettre.
Finalement, je me suis dit que ces mots t’appartiennent désormais, ils ne sont plus miens.
Écrire une lettre c’est aussi accepter de te dire des choses qui ne resteront en souvenir, en moi, que s’ils revivent et résonnent demain en toi.
T’écrire une lettre c’est ne pas vibrer de l’expression que je donne à mes sentiments mais te donner un cadeau, que tu pourras faire respirer, à l’air nu.

Nus comme des vers,
Comme les vers d’un poème.

Deine Hand

die den Wind streichelt, um die Sehnsucht sprechen zu lassen.

die Hand die die Seiten berührt, um blind zu lesen.

Deine Hand, die das Kind mit deiner Liebe zudeckt.

Deine Hand, die mich in meinen schwereren Tagen liebkost.

Deine Hand, die, die mein lächelndes Gesicht streichelt,

die, die die Tränen meines Meeres wegwischt.

Deine Hand, die sich auf meine Brust legt,

um das Schlagen meines Herzens zu hören.

Die, die meine Lenden in unseren Genüssen hält.

Deine Hand, die mir die verrücktesten Ziele zeigt.

Deine Hand ist die Verlängerung deiner Liebe, deines Lachens, deiner Glückseligkeit.

Deine Hand ist ein Lächeln

Ja,

wenn du nur einen Augenblick von mir entfernt bist,

vermisse ich deine Hände.

Die, die mir so viel Liebe und Glück geben.

Und wenn ich mich umdrehe … bin ich glücklich,

deine Hand zu halten.

Deine Hand, meine Hand … Unsere Liebe …

Ta main,

 

Celle qui caresse le vent pour faire parler les sourds.
Celle qui effleure les pages pour faire lire les aveugles.
Celle qui couvre les enfants de ton amour.
Celle qui étreint le vieillard pendant ses jours les plus lourds.
Ta main, celle qui caresse mon visage souriant, celle qui essuie les larmes de mon Océan. Celle qui se dépose sur mon torse pour entendre le battement de mon cœur. Celle qui encercle mes reins dans nos jouissances. Celle qui me montre au loin les destinations les plus folles du voyageur.
Ta main est le prolongement de tes colères, de tes rires, de tes bonheurs.
Ta main est un sourire quand tu la glisses dans la mienne tout au long de ma vie…
Oui, j’ai été sourd de ton amour, j’ai été aveugle de tes larmes. Les enfants ont grandi et maintenant que je suis vieillard seule tes mains me manquent. Celles qui m’ont données tant d’amour et de bonheur.
Et quand je me retourne.. Je suis heureux d’avoir été ta main durant toute ta vie.

Ta main, Mes mains… Notre Amour …

Zwischen Sternen tanzen(Metapher)

Wir tanzen durch die Nacht,

ein mitternachtfarbenes Laken,

– das Universum hat nur für uns,

Sternschnuppen

in den indigofarbenen Nachthimmel gewebt

– um unsere Körper gewickelt.

Das Gewölbe des Himmels

und die Anmut des hellen Mondes

in spiegelte sich in unseren

mit Liebe getränkten Augen.

Deine Hände an meiner Hüfte führen mich,

durch die mitternächtliche Landschaft.

In der Luft tanzen Glühwürmchen,

während wir uns drehen

werden Berührungen in der Ekstase lebendig

Die Nacht riecht nach Liebe.

Das lodernde Geheimnis der Melodie

ist auf unsere Haut geschrieben

umhüllt uns wie ein warmer

Kokon aus zartsamtiger Seide.

Ich fühle dich

und die Symphonie meines Herzens

wird lebendig….

Ich singe

Ich könnte für immer

von deinen Armen gehalten

in diesem Augenblick leben

Unsere Herzschläge vernoten sich miteinander

unsere Finger verflechten sich ineinander

Doch beide wissen es

für immer wird der Tanz nicht dauern

Kein Tanz hat Ewigkeitsgarantie.

Aber wir sind im Jetzt zufrieden

und es das was zählt.

Lass uns die kurzen Momente genießen.

Das Leben lässt uns unsere die Liebe tanzen,

zwischen den Sternen

in einem Sternschnuppenlaken

unter dem Nachthimmel.

Quand l’ombre et la lumière
dessinent sur ton corps,
des montagnes, des forêts
et des îles aux trésors.

Te relire le corps
encore et en corps
Dans l’argile,
écrire sur ta soie
des traces chercheuses,
de zones parlantes
Dans un lit grand ouvert
te séduire le corps
encore et en corps.
Dans l’audace
respirer ton désir.
Les pensées allongées
sur la peau qui s’éclate
Les replis de tendresse
te repeindre le corps
encore et en corps
dans l’abstrait.
Envahir ton espace
les couleurs mouvantes à verser dans l’extase
le trop plein de la nuit
encore et en corps

chaque lettre

J’écris chaque lettre comme si c’était la dernière,
Et toujours, je vous imagine la lire.
J’écris comme je pense,
Pour toi qui regarde, pour toi qui attend,
Mais toujours, j’écris en espérant vous voir souriante.

Je passe parfois de longues heures,
Méditant mes paroles, attardant mes pensés,
Mais c’est toujours l’âme pleine d’espoir
Que je m’efforce de couvrir ce papier.

Qu’un jour d’ailleurs vous lirez je l’espère,
Avec la même ardeur, et la même force,
Que j’ai su mettre entre ces mots
Là quand parfois, saignait mon cœur.